Samedi prochain aura lieu d’une table ronde de créateurs de caractères parisiens expérimentés (Jonathan Perez étant une exception) pour discuter autour du métier avec, en arrière-plan, la diffusion des travaux des intervenants.
Source : Et Cassandre créa le Bifur.
80 ans après, ce qui est incroyable, c’est l’audace. Une audace pourtant très française, venue d’ailleurs. D’Ukraine (1), de la publicité, de l’affiche, de l’illustration. La synesthésie que Baudelaire appelait de ses vœux 80 ans auparavant (2), Cassandre l’accomplit avec ses caractères magico-ludiques. Il donne naissance au mystère accessible et fascinant de la typographie. Se mêlent l’avant-garde, le surréalisme, le jeu.
Lire la suite… —Frank Adebiaye
Est-ce une poussée de régionalisme typographique ? C’est une question que l’on peut légitimement se poser quand l’on se trouve face à un ouvrage intitulé la Touraine typographique.
Le Loussiné est un caractère latin et arménien dessiné par Claire Agopian pour l’obtention de son DSAA Création Typographique à Estienne en 2007.

Le thème des Rencontres Internationales de Lure 2008 était l’argent. De l’avis des Lursiens les plus éminents, ce thème était tout à fait inédit. Car, même si l’intitulé exact du thème des R.I.L. 2008 était «Vendu : le contrat graphique», il a bel et bien été question pendant toute cette session (ou presque) d’argenterie, d’aubert, d’avoir, de billets, de blé, de bourse, de braise, de capital, de deniers, d’écus, d’espèces, de ferraille, de finance, de flouze, de fonds, de fortune, de fraîche, de fric, de frusquin, de galette, de grisbi, de métal blanc, de mitraille, de monnaie, de numéraire, d’or, d’oseille, de papier-monnaie, de pécule, de pépètes, de pèze, de picaille, de pognon, de richesse, de ronds, de sous, de trésor, de trésorerie, de viatique.
Image: http://www.bulma-animation.org
La typographie au plomb est une invention allemande perfectionnée par les Italiens et commercialisée par les Néerlandais.
La France de par sa position culturelle et géographique a exercé une fonction de passeur et de dépositaire du savoir-faire typographique du monde entier, tout en l’alimentant par des créations typographiques définitives comme le Garamond ou le Didot. Son Cabinet des Poinçons, outre le témoignage de métiers en voie de disparition, offre aussi et peut-être surtout le spectacle d’un gigantesque ouvroir de la diversité.
La Muse Typographe, recueil d’Eugène Boutmy sur les métiers de l’Imprimerie, aura 130 ans cette année. Pourquoi ne pas en profiter pour mettre ces textes en musique et célébrer ainsi de façon inédite l’art typographique ?
Lire la suite… —Frank AdebiayeJe vous livre ici une petite réflexion au sujet d’un post récent de JFP sur le Meta Serif d’Erik Spiekermann. J’y vois le signe d’une rivalité, à tout le moins d’une concurrence de plus en plus exacerbée, autour du “nouvel” horizon typographique que représente la totale typographie.
Lire la suite… —Frank AdebiayeC’est (presque) les vacances. L’occasion rêvée pour parler de quelques récentes réalisations typographiques évoquant le voyage, l‘évasion. Plût aux dieux que la typographie continue ainsi longtemps à nous faire rêver…
Lire la suite… —Frank AdebiayePour un film planétaire sur Helvetica ? Pourquoi pas Didot, Garamond ou Times ?
Précisément pour graver dans tous les esprits, dans les atours indécis de l’“Exakt Neutral” (1), une vérité provocatrice…
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