Le premier blog et forum sur la typographie en France
Or donc, je passais d’agréables moments chez J. F. Porchez, dans son nouvel atelier, en compagnie, notamment, d’Albert Boton, de Christian Paput, de Christophe Badani, et de diverses personnes dont je n’ai pas retenu les noms. Des directrices de collections, des éditrices, des élèves de Jean-François. Furtive intrusion qui permettait de prendre conscience de l’ampleur du travail sur les Sabon Next, de revoir les reportages photographiques de J. F. P. et D. Young consacrés aux enseignes et inscriptions du Paris de jadis et d’aujourd’hui. Ce qui m’a remémorié qu’en la rue de l’Échiquier, j’avais pu voir les diapositives d’une ancienne élève de Pierre Roesch, et celles de ses amis. Honte sur moi, j’ai oublié son nom (de nouveau). Lequel figure sur le site Typotek (dont la police en exergue du moment est la Fria de Jean-Jacques Tachdjian, auquel je suis redevable de livres et de revues qu’il m’aurait fallu chroniquer… Ce qui tardera, mais se fera). Ah, non… C’est autre part que j’avais eu le plaisir de visualiser ses polices. Une ancienne version du site Lavitrinedetrafik ? Toujours est-il que j’ai suggéré de rassembler toutes ces photographies d’enseignes… Souhait vélléitaire ou non ? À vous de le dire…
Christian Paput ne souhaite guère que la signification de LEG soit explicitée. C’est là que sera fêtée la Saint-Jean-Porte-Latine. Très prochaînement. Cherchez…
Citons :
Nous offrons vins à volonté,
vous apporterez cochonailles
& saucissons, jambons, pâtés,
& nous pourrons faire ripaille.
Dans le métro qui nous ramenait vers Paris, nous évoquions, avec Albert Boton, la Brito, de Fanch Le Henaff, qui tarde trop, pensons-nous, à trouver sa forme numérique.
Quoi d’autre ? Peu en rapport avec l’événement, cette remarque :
« Dommage que le contenant du livre ne met pas du tout en valeur le contenu. La couverture, la forme et la typographie ne représentent en rien le texte qui entraîne le lecteur dans le désir du paléontologue de découvrir. »
C’est une réflexion de Sandra Geelhoed, à propos du livre de Jean-Loup Welcomme et Éric Poindron, Sur les traces du géant (chez Flammarion, Paris, mars 2003). Elle l’exprime sur la liste Belles étoiles. J’ai plaisir à la citer car je crois être l’un des derniers, sinon le moindre, de ceux qui ont suscité un regain d’intérêt pour la typographie auprès d’un public plus large que celui des initiés. Regain auquel contribuent bien plus éminemment d’autres intiatives, comme ces Portes ouvertes chez Jean François Porchez.
3 commentaires
¶ Alexis Zephir — 3182 jours auparavant >“Sur les traces du géant”(chez Flammarion, Paris, mars 2003). Elle l’exprime sur la liste Belles étoiles.
C’est quoi la liste Belles etoiles?
Et qui connait ce bouquin? c’est quoi le sujet?
¶ Jean F Porchez — 3182 jours auparavant A propos du LEG, le carton d’invitation semble composé en Garamont (Jannon) de l’IN? non?
Dommage d’utiliser des vignettes de type Fournier en tête qui ne s’accordent pas en style.
¶ Jef Tombeur — 3179 jours auparavant La liste Belles Étoiles est un lieu privé où l’on est reçu par cooptation. C’est une initiative de quelques personnes, dont Éric Poindron, des éditions du Coq à l’ane. Lesquelles ont un site.
C’est aussi un prolongement de rencontres de personnes s’intéressant au festival Étonnants voyageurs.
Le livre en question est décrit sur le site des éditions Flammarion.
Il s’agit de la quête, ayant mobilisé l’un des auteurs et des Balouchtes pendant dix ans, des restes de l’un des plus énormes animaux préhistoriques, sinon le plus volumineux.