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12 commentaires
¶ Pauline N. — 2018 jours auparavant
Que se passe t-il chez Eyrolles ? Après la traduction du Will Hill, en voilà un autre. Un féru de typographie travaillerait il dans leurs bureaux de publication ?
¶ julien — 2016 jours auparavant
Superbe pense-bête ! Qui est bien utile lorsque l’on conçoit une fonte et que l’on se demande : “tiens c’est quoi déjà les rapports de proportions entre un E un F et un L ?”.
Je l’ai vu, je l’ai feuilleté, je l’ai acheté :)
¶ xavier — 2015 jours auparavant
Tiens, d’ailleurs, c’est quoi les rapports de proportions entre E, F et L? je serais curieux de savoir.
¶ voilà — 2015 jours auparavant
Ce serait intéressant Xavier que tu lances une discussion sur le sujet des proportions idéales entre certaines lettres.
¶ Pauline N. — 2014 jours auparavant
Bon j’avoue moi aussi j’ai craqué, j’ai acheté ! Très pratique quand on a pas de professeur sous la main en vacances !
¶ Martin L'Allier — 2013 jours auparavant
Peter Bilak donne une critique de cet ouvrage dans le dernier Print où il conclut que ce livre n’est pas vraiment utile – autrement que comme un répertoire de formes de caractères.
http://www.printmag.com/current_issue/tabid/85/Default.aspx
Suis-je le seul à penser que le graphisme de la couverture de cette édition française est peu inspiré graphiquement?
¶ Pauline N. — 2012 jours auparavant
Il me paraît évident que Peter Bilak n’y trouve aucune utilité car cet ouvrage n’est ni une Bible ni une référence, mais effectivement un répertoire, un aide-mémoire voire même un pense-bête pour ceux qui se lancent dans leur “première fois” ou les victimes du trou de mémoire dans le domaine du dessin de caractère !
Pour ce qui est de la couverture, c’est vrai qu’elle est très peu inspirée !
D’ailleurs je me pose pas mal de questions sur le choix du caractère de la première de couv’ (au vu du Q je dirais Agenda ?).
En parlant de choix de caractères je trouve que ceux présentés en exemples à l’intérieur du livre assez intéressants, contemporains et changent un peu de ce qu’on a l’habitude de voir (parce que le livre vient d’Outre Atlantique ? parce qu’il est très récent ?).
Dernier PS : Quelques exemples de M. Porchez (Apolline, Ambroise).
¶ julien — 2012 jours auparavant
“Suis-je le seul à penser que le graphisme de la couverture de cette édition française est peu inspiré graphiquement?”
Honnêtement y’a bien pire ailleurs dans le style… (je ne citerai pas de sources, par politesse :-) Mais comme toujours la version originale est beaucoup plus clean.
Quand à la critique elle est justifiée. C’est certes un laboratoire de forme mais qui s’avère bien plus pratique à utiliser que si l’on était obligé d’aller mesure par soi même les proportions de certains caractères à l’écran. Nul n’est faillible, et comme je ne passe pas mon temps à dessiner des fontes, d’une fois sur l’autre j’ai tendance à oublier si l’encoche du n ou du h est plus profonde que celle du p ou du m…
Ce livre n’est pas un cours de typo, c’est bien une bibliothèque de forme :-) on ne lui en demande pas plus.
Je dois être veille école, mais je préfère de loin avoir mon travail à l’écran et mes infos sur mon bureau, plutôt qu’une foule de fenêtre éparpillée sur 2 écrans…
¶ julien — 2012 jours auparavant
ah… oui une autre critique ! si l’on veut vraiment être un livre sur la typo… On ne dit pas miuscules mais bas de casse ;-) … on se croirait dans x-press !!! C’est du détail, mais tout est dans le détail :)
¶ Jef Tombeur — 2010 jours auparavant
Effectivement, il y a une nouvelle attention chez Eyrolles à l’égard et de la typo et de la chose imprimée au sens large.
Parmi les ouvrages pas trop anciens, vous avez aussi Fabrication du document imprimé ; chiffrer · commander · acheter · contrôler (Jacqueline Pieters), une collection « cours d’industries graphiques » avec De la Prépa de copie à la mise en pages (Pascal Prévôt & Kathleen Izoulet) et Techniques d’impression (P. Prévôt & Fabien Rocher).
Pour la traduction (de Brigitte Quentin), je n’ai pas été épouvanté par l’emploi de « minuscule(s) » mais d’autres choses m’ont laissé perplexe (il faudrait voir l’original, se demander pourquoi l’auteure remercie le traducteur de la maison d’édition allemande Bertram Schmidt Friderichs, à moins que ce ne soit que pour le s dur). En fait, de nos jours, si vous prenez l’interface des Fontlab, vous ne trouvez plus systématiquement que des capitales en lignes supérieures (et vous en retrouvez en lignes inférieures de ce qui n’est pas une casse), donc… En revanche, une bas-de-casse peut être une majuscule (lettrine, première lettre d’un titre ou d’une phrase sur une affiche…), et effectivement, pour des raisons de polysémie, on pourrait préférer de conserver les anciennes dénominations.
Mais, bon, l’intérêt de l’ouvrage, pour les lettreurs et dessinateurs de polices débutants, ou le simple curieux, est de vraiment donner à voir des superpositions, d’être très didactique.
Une lacune m’a semblée importante : et les italiques ?
(pour les ligatures, les petites capitales, les chiffres elzéviriens, je peux concevoir qu’il ne soit pas entré dans les détails, l’ouvrage fait quand même déjà quelque 230 pages).
À défaut de les passer toutes en revue, quelques pages sur les italiques (avec mention des obliques) n’auraient pas été superflues.
¶ A. — 2010 jours auparavant
En parlant d’italique, existe-t-il des ouvrages qui traitent de la question?
Merci!
¶ xavier — 2009 jours auparavant
Ya qq annees, je suis tombe sur un bouquin de typo publie par Eyrolles ou la plupart des fontes presentees avaient ete substituees par une fonte de substitution par defaut (serif ou sans) avec le nom qui ne correspondait donc pas a ce qui etait montre. Le flasheur ne devait pas avoir les fontes… bref, grosse fumisterie.
J’espere qu’ils ont fait des progres sur ces dernieres publications.
Pour repondre rapidement a une question plus haut, les proportions entre les lettres, c’est une grande question qu’il est difficile d’en debattre. Ca depends de tellement de choses. Ya pas une possibilite.
Quand je vois les fontes de Spiekerman Officina ou Meta, je trouve les proportions de certaines lettres etonnantes (le S large du Meta ou le D etroit de l’Officina) mais ca marche…
Le mieux, c’est d’observer les modeles classiques (comme la capitale monumentale romaine, par ex. le Trajan) et de faire ses propres experiences… de juger a l’oeil.
Voila, je m’arrete car on n’est plus dans le sujet.