Le Typographe

Le premier blog et forum sur la typographie en France


commentaires 5 août 05

La rentrée des logos


On pourrait croire qu’à cette époque de l’année, ces mouvements d’identité sont destinés à s’installer dès la rentrée, mais celui de Club-Internet correspond aussi à un changement de créneau de l’entreprise, qui passe «de FAI à opérateur»(*), en plus de s’être fait racheter par T-online.
Logo réalisé en typographie expressive, la rigueur de la construction des lettres révèle l’absence de finition. Sans enfoncer le clou, car ce n’est ni le premier, ni le dernier logo que l’on verra fagotté de la sorte, regrettons juste que le calage aie été plus poussé sur les formes que sur le typogramme.

Du côté d’Europe 1, un logo réellement dessiné mais pas vraiment engagé. Première observations à chaud : ces temps-ci, le cartouche est très «tendance» dans les agences. Le lettrage s’inscrit lui-aussi dans une branche lourde du branding, à savoir l’adoucissement des formes opposé à une certaine rigueur des angles. Ça fleure bon le brief indécis. Souplesse, mais pas pour autant légèreté, à l’instar des yaourts ou des compagnies pétrolières. L’interlettrage est très (trop ?) serré, et le «1» bien mis en avant, graissé, agrandi. On devine aisément les motivations d’un tel choix.

(*)communiqué T-online

Via l’excellent Le petit musée des marques, avec son aimable autorisation.

Jean-Baptiste Levée

23 commentaires

  1. Assez ringard le logo Europe 1, le brief était-il la ménagère de moins de 50 ans? l’agence qui a pondu ça, doit être meilleure en design de pots de yaourt crémeux…

    Pour Club Internet, why not? Le principal problème de cette bvoite c’est leur nom à rallonge, donc le réduire à ci, c’est pas idiot. Voyons les applications pour dire plus.
    Jean F Porchez 6 août, 14:34

  2. Plus trop envie de réagir sérieusement quand je vois ce genre de nouveautés attristantes…
    Club Internet : bienvenue dans les années 70! Dommage que le gars ait posé ses lettres à la bombe de colle définitive. Plus de corrections possibles. C’était charrette, tant pis!
    Le logo Europe 1… On a pris ceux de Danone et de la SNCF, on les a mis dans bol et on a mélangé le tout en fermant les yeux. Sauf que la mayonnaise n’a pas pris…
    Bref, graphiquement, c’est archi décevant. Quant au dessin/réglage typo, no comment :o(
    Eric de B 6 août, 19:55

  3. Même commentaire pour les réglages typos. Il semble que dans les deux cas, personne n’aie pensé au problème du “r” bdc…
    Ce n’est pas de la mauvaise volonté, je ne demande qu’à poster de jolis logos, mais pas de bol en France ça devient des collectors quand on a du «gros client qui change de logo»... Promis, la prochaine fois il sera beau !
    Jean-Baptiste — 8 août, 13:18

  4. Oui!
    J’aimerais poster des choses positives pour une fois! ;o)
    Eric de B 8 août, 13:47

  5. Il suffit de positiver.

    CI : cette rigueur geometrique neo-pompidolienne est du plus bel effet !

    E1: un grand logo, creatif avec des formes inatendues et dynamiques. Le 1 est particulierement reussi.

    Bravo ! une belle lecon de design !

    Voila, c’est comme ca qu’ on se fait des amis dans le monde du design…
    Xavier — 9 août, 02:14

  6. Xavier, ton commentaire sonne vraiment faux, tu es pris!
    Jean F Porchez 9 août, 18:25

  7. Yeaaah, toujours via le petit musée des marques, ça n’en finit plus !
    Aujourd’hui, le nouveau logo Crédit Lyonnais ! Miam.
    Top classe, isn't it ?
    Jean-Baptiste — 10 août, 10:28

  8. Bonjour à tous, quelques remarques sur les deux logos…

    Pour celui du le Club Internet d’accord avec le neo-style seventies, avec qq bémols. Créapress a fait un très bon logo éponyme utilisant déjà le thème de la cible et infiniement mieux gérée.
    Quant aux deux lettres , ils me posent plusieurs problèmes. L’alphabet phonétique de Gutenberg nous ramène invariablement aux sons que j’entends quand je lis. Or je lis Cé, i, tout au plus un amalgame facheux avec la marque de Computer International suffisamment connue pour qu’on puisse faire la confusion, mais surtout, je n’entends pas [club], c’est à dire la valeur la plus forte de ce brand tourné vers le communautarisme tribal. Ratage de brief et ratage dans la forme. Parce qu’il ne suffit pas de poser deux lettres sous ligné avec un logo en blippo and co, pour prétendre fédérer l’appétit de tous les internautes-pionniers qui ont été fidèles à ce drapeau depuis ses débuts.
    La nouvelle marque manque du souffle d’une révolution et si tant est que nous nageons dans les seventies, pourquoi ne pas se référer aux typos des pochettes de disque des Deep Purple, Rolling Stones ou des Beegees… Et puis des graphismes de talent d’une époque haute en couleur dont un Herb Lubalin nous a donné les plus beaux logos pour Avant Garde et bien d’autres marques.

    Pour Europe1, je suis d’accord aussi avec ce qui a été dit plus haut… le bandeau fédérateur à la manière de la SNCF, incolore, inodore, typographie hybride et sans souffle créatif. Moderne le o qui se ferme en haut à gauche, ah ça c’est de la belle innovation, mais avec un e mal dessiné, on ne sait s’il est carré ou rond, une coupure à la cisaille en sortie de courbe. L’incohérence de style des autres lettres… Mais tout cela n’est pas très important. Parce qu’après tout la marque Europe1 est si bien installée, qu’elle peut prendre n’importe quel poly-morphe, nous la reconnaitrons en un battement de cils. La création d’un nouveau logo pour cette marque relevait plus d’une responsabilité d’innovation, de beauté, de l’expression, et pour le coup je trouve qu’il y a échec… Au fond ce qui me choque le plus, c’est la volonté de changer en moins percutant. Une stratégie qui veut peut-etre seulement dire qu’un nouveau dir.com. est arrivé et qu’il a décidé d’arroser son territoire comme tout bon nouvel arrivant dans une meute. Mais là je spécule.

    peter
    peter gabor10 août, 12:04

  9. ok avec tous ces commentaires…

    mais à quoi bon prêter tant d’attention
    à des logos ratés !
    De toutes façon ils sont fait il va falloir
    les suopporter !
    y a t-il des logos réussis pour la rentées ?
    qui peut nous les montrer
    et nous les commenter….
    Franck.Montfermé — 10 août, 17:05

  10. Le problème avec la création typo actuelle appliqué à l’image de marque, c’est que les gros annonceurs, ceux que nous voyons quasi-quotidiennement, ont un potentiel phénoménal à flinguer les bonnes volontés typos. C’est un glissement navrant et honteux de la pratique, où les experts typos ont disparu des agences, avec les résultats que nous déplorons dans ces colonnes. Ne pas en faire état ici, dans un espace dédié, relève de la politique de l’autruche.
    Autant attirer l’attention sur ce qui se passe actuellement, et que je considère être facile et vulgaire. Cette tendance est inquiétante, et, plutôt que de se gargariser immuablement sur des réussites incontestables mais parfois confidentielles, nous pouvons aussi nous inquiéter de ce que «nous»1 donnons à voir au grand public.

    1. Professionnels de l’image et du signe au sens large
    Jean-Baptiste — 11 août, 08:16

  11. Il ne sagit pas se faire plaisir en montrant de beaux logos, mais je pense qu’en commentant et en comprenant un travail réussi, intelligent, on apprend…
    c’est sûr, c’est plus rassurant (valorisant ?) de critiquer de manière évasive un travail nul…
    bref, ces logos sont nazes, on le voit bien, n’importe quel DA pourrait le dire (de cette manière en tous cas).
    Je les trouve nuls aussi, et je n’apprends rien en les regardant, là ou je commence à apprendre c’est quand on commence à analyser (commentaire de Peter Gabor), se limiter à constater , selon moi, ne sert pas à grand chose ou peut être à se gargariser (?)
    cdt
    Franck.Montfermé — 11 août, 09:25

  12. Tous les contributeurs aux commentaires sont également eux-mêmes des retoucheurs ou créateurs de lettrages. Il faut pas trop cracher dans la soupe les gars, même si nombreux sont ok sur le fond, parceque ces mêmes agences qui vous font bouffer, vous finalement arrêter de vous faire travailler définitivement…

    Et plus tard, c’est pas 3/4 logos nuls que nous aurons ici, mais des centaines (comptant les jobs perdus). Mais bons, sachant tous au chomage, plus de commentaires possible, parceque plus de connection internet ni ordinateur…

    (je taquine, je taquine, bien entendu)

    Dans mon expérience, souvent passé des lettrages pour des agences Françaises, c’est que de nombreux projets souvent super sont rejetés, simplement parceque les consultants, puis DAs et lettreurs n’ont pas eux les bons arguments pour les vendre.
    Jean F Porchez11 août, 17:19

  13. Je reprends mon azerty pour revenir sur un débat qui me semble dangereux et contre productif… l’ouvrir ou la fermer serait la question qui vous préoccuperait plus que d’apporter notre jugement expert sur des créations… 1) Vous comptez tous parmi les meilleurs professionnels de cette ville. Et cela se sait. 2) vous faites ce métier parce qu’il vous passionne, pas pour pouvoir acheter un yacht de 100 m de long, donc le plaisir est votre première motivation assorti bien entendu d’un terme transactionnel… les pepets. Vous ne pouvez pas vivre dans une peur constante… «et si je dis ça», et «si je ne dis pas»... En vous laissant aller aux critiques, aux analyses vous faites preuve de savoir faire, d’expertise… et tant pis si vous blessez une personne mais vous gardez votre légitimité. Et c’est ça au final qui vous donne le relationnel productif. En ces temps difficiles, plus que jamais il faut garder son sang froid et je sais de quoi ke je kause… Passion typo, passion design, passion graphisme, mais aussi passion de l’analyse, de la gestalt, des socio-attitudes, et surtout des signes sous toutes leurs expressions. Laisser vous aller au contraire à analyser, voire, faire des roughs et proposer des contre-exemples… Et vous verrez [je sais j’ai toujours été un peu utopiste]... Un blog forum spécialisé où on devrait s’autocensurer pour avoir une chance de travailler avec des clients, n’est pas à l’image de ce qu’un lecteur-internaute averti attendrait de nous…

    Et si vous constatez une dégradation dans la qualité de conception des logos et des identités visuelles, cherchons au contraire à en analyser les causes pour tenter d’y remédier. Peut-être que l’un d’entre nous arriverait à la conclusion : «les logos c’est fini», dans un monde surinvesti en images de toutes sortes, l’identité visuelle ne représente plus un élément de stratégie majeure… effectivement on peut se poser ce genre de débat. La place du logotype et des identités visuelles dans les stratégies de communication. De même qu’une remarque m’avait échappé... le logo de Club Internet… très seventies-bla-bla… quelle est aujourd’hui sa durée de vie… Allez, parions qu’il ne tient pas cinq ans… ridicule n’est-ce pas… Doit on céder aux sirènes de la mode pour dessiner des identités visuelles… au risque de voir démodé son image de marque… Mais j’aime bien les seventies… sauf le Blippo, ou le Ronda de Lubalin qui ont rarement été bien utilisés. Le faux design à la française a failli faire crever toute approche platicienne pendant dix ans. On a quand même attendu Starck en France et Brody in GB pour redécouvrir à Paris le constructivisme et le bauhaus… Antigermanisme maladif des français de l’après-guerre…

    Il y aurait encore tant de choses à dire sur la dégradation des logos… et ça a commencé dans les années 80… Je crois que l’un des meilleurs exemples serait la Société Générale… mais c’est là encore une autre histoire.

    et

    mille excuses de vous bousculer…

    peter
    peter11 août, 22:37

  14. Bonjour,

    Je ne suis pas un professionnel de design ou de typographie mais il est des logos dont je ne comprends pas qu’ils puissent avoir été pensés, crées et acceptés par le client.

    Je parle ici des nouveaux logos de Radio France, crées par l’agence Lex. Je reste dubitatif quant au résultat tant le travail semble avoir été baclé. Il ne semble y avoir aucune réflexion sur la forme et la typo. Le blason caractéristique de Radio France est sacrifié (sa forme est particulièrement régressive) et semble avoir été ajouté a posteriori.

    En cela, le message de Peter est fort à propos. Peut-être assistons-nous à la mort des logos auquel cas lesdites créations leurs portent un coup fatal.

    Il y a sûrement parmis vous des professionnels qui apprécient et comprennent le travail de l’agence Lex pour Radio France auquel cas je serais intéressé de lire leurs observations qui m’aideraient à comprendre la logique de tout cela.
    Jeff — 30 août, 09:53

  15. peut etre une volonté de faire un logo de transition visant a se debarasser de leur ancien sigle tout en le rappelant, pour creer un “fading” non subtil vis a vis de l’oeil du public. Je dis ça j’en sais rien, mais c’est vrai que là encore, ce logo, echappe a la raison (vu en vitesse dans le metro)
    solo — 1 septembre, 15:22

  16. Retour sur le sigle d’une banque.

    Je vous propose une méthode simple, vous lisez le logo… L C L , non ce n’est pas La Chaine de l’Info! Le Crédit Lyonnais… C’est à croire que les groupes de travail chargés de valider les concepts créatifs sont tous aveugles ou analphabêtes… Et je ne serai pas le premier à crier : «mais le roi est nu». Le premier L vaut pour un article, et c’est là me semble-t-il une hérésie dans le concept. Qu’est ce qu’on attend d’un sigle, sinon de proposer une lecture rapide et facile à mémoriser d’un logotype parfois long et indigeste. Société Nationale des Chemins de Fer… SNCF, ils n’ont pas dit SNDCDF… les articles sont faits pour être oubliés dans les sigles. Et pourquoi pas LCGT ou LCA ou encore LCIEC [pour le Crédit Agricole et le Crédit Industriel et Commercial]. La création d’une identité visuelle commence par une réflexion sur l’identité tout court. Serait-il possible que les gens du Crédit Lyonnais se soient crus trop pauvres avec deux lettres initiales au lieu de trois? En conséquence de quoi, on prend le risque de brouiller le son dans les yeux du public et des clients. Et je reviens à cette idée de l’alphabet phonétique que nous a laissé Marshall McLuhan, alphabet de 26 lettres, sans lequel nous n’aurions ni connu Gutenberg et le caractère mobile, ni internet et le caractère ++ mobile, voire virtuel. La pensée moderne a fait un saut vertigineux à partir du moment où la langue des hommes a pu être écrit par une représentation phonétique, et prétendre qu’un sigle n’est qu’une image est un contresens. C’est d’abord un son, une suite de sons. LCL, j’ai beau chercher dans le signifiant du premier L, il n’a aucune valeur symbolique comparé au deuxième L du Lyonnais… Ca en devient presque une lettre polysémique. Et je ne critique pas la disparition de l’image figurative du roi des animaux, pas plus que la cartouche en forme de capsule de médicament. Tout au plus, une pensée émue pour l’infographiste qui a créé l’animation de cette cartouche avec le petit reflet qui vient souligner le sigle là.... Quoi! c’est pas la première fois qu’on part de l’image télé pour aller vers de l’image print… Sauf à considérer qu’un sigle, une marque sont destinés à pérenniser une identité sur du mobilier d’archi corporate, et que fabriquer 1000 ou 2000 enseignes n’est plus une opération anecdotique, pas plus que d’imprimer des fonds de chéquier ou des en-têtes et des mailings… On vient dans le lourd, le solide. Alors finalement est-ce bien grave? Ne suis-je pas en train de couper des cheveux en 8. A bien considérer cette nouvelle identité visuelle, sincèrement je crois que c’est grave. Tant du point de vue de la stratégie du concept, que de celui de la forme. Le résultat est plus que jamais de l’ordre de l’anecdotique. Le contraire de ce qu’on attend d’un logo et d’une identité forte et pérenne. Il faudra sans doute beaucoup d’investissements de comm. pour faire entrer dans le crâne du public-client la nouvelle image. C’est le genre de plaisanterie que les PME-PMI ne peuvent se permettre aujourd’hui… parce qu’un sou est un sou… N’est-ce pas messieurs les banquiers.

    peter gabor
    graphiste-consultant
    peter gabor 3 septembre, 13:48

  17. J’aime beaucoup le logo de Club Internet. Même si au niveau typo on voit des espaces un peu bizarre il joue bien sur un côté un peu décalé rétro. Il s’en tire même très très bien par rapport à Europe 2 et surtout le Crédit Lyonnais.(Argh!!) Faut pas tout mettre dans le même panier.
    Raphaël Rodriguez — 6 septembre, 10:42

  18. Avant tout, bonjour.

    Jeune graphiste à peine démoulé, je ne comprends plus rien aux logos français. Chaque nouvelle identité apporte son lot de contradictions avec mon apprentissage et mes lectures sur le sujet.
    Je doute par exemple de la lisibilité du magnifique (!) LCL à la réception d’une carte de visite faxée. Quant à celui d’Europe1… M**de à la fin, il est laid !

    Alors quoi ? Les DA “images” traîneraient-ils trop avec ceux des maisons de disques et leurs concepts aseptisés ?
    Moi qui rêvait de recherches et de prises de risques. A qui vais-je vendre mes délires ?

    Contrairement à ce que pourrait supposer mon message je ne suis pas pessimiste. Simplement déçu de ce qu’on nous présente aujourd’hui.

    Merci pour cet espace qui est un véritable plaisir à lire.
    Michaël L. Vanzeler — 6 septembre, 17:43

  19. Si en effet le but était de se la jouer un peu rétro, c’est gagné! Je trouve quand même assez étrange de vouloir faire rétro dans un secteur ultra compétitif où les entreprises se bagarrent la maîtrise de la plus haute technologie, les innovations et les parts de marché à coups de grosses campagnes de pub.
    Cela dit, j’avoue m’y faire aussi… Étant chez CI, j’ai souvent l’occasion de le croiser.
    Ce qui me chiffonne dans ce logo (comme dans les autres, je vais encore me répéter), c’est le peu de soin apporté aux réglages typo spécifiques. À ce niveau là, cela devrait être parfait, ou presque. Et c’est loin d’être le cas (et encore je n’ai pas fouiné dans le fichier pour observer le dessin de près). Pourquoi ne pas faire bosser des typographes pour finaliser ces logotypes? Au moins pour avoir un conseil, une expertise? Ça permettrait au moins de livrer des fichiers réglés, propres… En dehors de tout concept graphique c’est vraiment ce point qui me chiffonne le plus. Avec le fait que les auteurs de ces logos, specialistes du logo donc, n’aient jamais vu ces erreurs de réglage assez énormes quand même…
    Éric de Berranger 6 septembre, 17:50

  20. Je fais suite au dernier post d’Eric : Je suis perplexe sur notre condescendance vis à vis d’un opérateur majeur dans le paysage des FAI… c’est de l’humour ou de l’ironie… Moi je lis pas CI, mais CIO ou COI, le cercle autour du point du i fait office de lettre initiale est je suis étonné que personne ne relève cette abbération optique majeure. Au risque de me répéter, la première chose à faire quand on regarde un logo, un sigle, c’est de les lire à haute voix. On a des surprises parfois. Une lettre surgit brusquement sans aucune fonction alphabétique. Car c’est fragile la création d’une marque, le moindre détail, le moindre blanc mal positionné, mal rythmé et le sens peut changer à 180 degré.
    J’invite donc les dirigeants du Club Internet à réfléchir sérieusement à la possibilité de refaire leur logo. Tout le monde peut faire une erreur. Mais ne pas la corriger est criminel vis à vis de l’entreprise, de ses clients, de ses salariés et de ses actionnaires.

    peter gabor – graphiste consultant
    peter12 septembre, 10:30

  21. //Moi je lis pas CI, mais CIO ou COI, le cercle autour du point du i fait office de lettre initiale est je suis étonné que personne ne relève cette abbération optique majeure.//

    Vous avez pas l’impression parfois de pousser le bouchon un peu loin non ? Faut avoir l’esprit tordu, ou les zones cerebrales inversées* pour vouloir integrer un “O” en lecture, et ce dans n’importe quel sens.

    *Ou vouloir absolument flinguer un logo, même si on est a court de munition.
    solo — 12 septembre, 13:01

  22. Sachant que Club Internet est écrit en dessous, CI reste bien CI et pas CIO etc.

    Les logotypes sont souvent une affaire très contextuelle— selon les élements environnants, le sens sera influencé.

    En matière de création de caractères, c’est une autre histoire, et là, la contextualité ne peut pas jouer, ne sachant pas par avance les usages potentiels.
    Jean F Porchez12 septembre, 18:05

  23. La Newsletter Pyramyd nous apprends que c’est DDB qui a “conçu”
    le nouveau logo Club Internet, et Desgrippes Gobé et associés celui du Crédit Lyonnais.

    [HS] Dans cette même newsletter, le coup de projecteur sur les creabook a pour thème la typo ce mois-ci, avec des books de :
    Nicolas Leduc / Le Typophage / Luce Avérous /
    La Fonderie / Peter Gabor / Baratype
    Pas mal de ceux qui fréquentent ces pages donc !
    François M. — 15 septembre, 06:36



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